mar
31
2010
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Le logiciel social investit la sphère professionnelle

Il y a quelques années, l’entreprise 1.0 était largement centrée sur les données, aujourd’hui apparaissent les entreprises 2.0 qui elles s’intéressent à la mise en relation des utilisateurs avec les documents et les processus. Ceci est permis par la mise à disposition de logiciel social d’entreprise qui offre des solutions collaboratives intégrant tous les apports des solutions Web 2.0 grand public dans un contexte professionnel.


Dans le cadre de la vie privée, les outils collaboratifs sont de plus en plus utilisés pour communiquer et échanger entre proches des informations, des fichiers… notamment les jeunes générations sont fortement utilisateurs de ce type de plateforme. Disposer de ces mêmes outils adaptés au monde du travail est fortement attendu dans le cadre de la vie professionnelle, notamment par les DRH, les directions marketing et les départements de communication.

Les domaines d’application qui faciliteront les échanges entre collègues sont nombreux : la messagerie collaborative, les forums, chat, blogs mais aussi la réalisation de sondage. Mais ces outils seront aussi utiles dans le cadre de la formation professionnelle, via des cours interactifs ou des Serious Games.

L’approche logicielle sociale d’entreprise permet donc d’améliorer les capacités d’échanges et d’interactivité en interne mais ces applications sont aussi avec l’extérieur, entre les clients, les fournisseurs et les partenaires.

Le prestataire de logiciel Day a dévoilé de nouvelles applications qui intègrent la collaboration sociale et qui offre la possibilité aux entreprises d’améliorer leurs stratégies de marketing en matière de médias sociaux. De nombreuses firmes multinationales ont adoptés les logiciels de Day notamment Audi, McDonald’s et Volkswagen car il offre de nouveaux outils interactifs qui améliorent la collaboration en ligne. De plus c’est un outil prêt à l’emploi pour le partage de contenus, d’applications et d’informations identitaires avec des réseaux sociaux tel que Facebook et Linkedln. Ainsi les responsables du marketing peuvent créer des communautés collaboratives à partir de leurs sites Web de manière interactive.


Grâce au logiciel social, les entreprises savent désormais tirer pleinement parti des médias numériques et sociaux, leurs permettant ainsi de relier leurs partenaires, leurs clients et leurs collaborateurs afin qu’ils échangent et conversent tous ensemble. Le logiciel social d’entreprise devrait donc continuer de s’implanter durablement dans l’entreprise. Plus que jamais, celui-ci permet de se rapprocher au plus près des attentes exprimées par les collaborateurs, qui sont alors en mesure d’échanger plus facilement dans des environnements de travail ludiques, intuitifs et engageants.


Written by Rebecca in: Stratégie, réseau sociaux |
mar
31
2010
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Sortie de la N3DS : Nintendo renforce son positionnement.

Nintendo a annoncé le 23 Mars la sortie de sa nouvelle console portable au courant de la prochaine année fiscale japonaise (avant mars 2011).

Cette console est connue sous le nom provisoire de N3DS.Cette nouvelle console portable intégrera une nouvelle technologie permettant un effet 3D, le tout sans lunettes. Cette annonce interpelle la communauté des joueurs qui se demande quelle technologie sera utilisée par Nintendo et quelle sera la qualité proposée. La « réelle » 3D sans lunettes reste aujourd’hui une technologie couteuse et elle n’est prévue que dans plusieurs années pour la télévision.

Cette annonce prématurée et surprenante quelques mois avant l’E3, considéré comme le plus grand salon de jeu vidéo et se déroulant à Los Angeles, serait due à la peur de fuites dans la presse Japonaise. Cela fut notamment le cas pour la PS3slim et la PSPgo. Ce choix est donc stratégique pour Nintendo qui veut contrôler sa communication auprès de ses joueurs. Cependant il peut être discutable en raison de la sortie récente de la DSiXL et des problèmes de cannibalisation que cela peut entraîner. En effet, qui voudrait acheter à un tarif élevé une console qui sera dépassée dans moins d’un an, surtout quand la nouvelle offrira la possibilité d’une rétrocompatibilité (ce qui permet de jouer avec les jeux de génération précédente) ?

Cette console sera présentée plus en détail à l’E3 qui se déroulera en Juin 2010. A cette occasion tous les constructeurs seront présents et attendus. Sony, Microsoft et Nintendo vont être plus que jamais obligé de créer l’événement pour répondre aux nombreuses attentes suscitées par les annonces des nouvelles consoles et des nouveaux périphériques. Attendu cette année, Microsoft avec le projet Natal qui permet via un périphérique de jouer sans manettes sur la Xbox360 grâce à la reconnaissance des mouvements permise par la caméra intégrée. Sony quant à lui a décidé de sortir le « Playstation move » qui est également un périphérique (ressemblant fortement à celui de la Wii) permettant de jouer grâce à une reconnaissance des mouvements et dont l’utilisation d’une caméra permet une plus grande précision des gestes ainsi que des fonctionnalités supplémentaires. Ces nouveaux périphériques suivent la tendance du marché lancé il y a quelques années par Nintendo.

En effet, ce dernier a réussi à se différencier de ses concurrents en proposant des consoles ainsi que des jeux plus faciles d’accès, nécessitant un coût d’apprentissage moindre. Tandis que les autres constructeurs continuaient leur course effrénée vers des graphismes de plus en plus réalistes, Nintendo a pris un autre tournant et a décidé d’élargir le marché plutôt que de se battre sur le même terrain que les deux autres constructeurs qui devenaient de plus en plus puissants. La sortie de cette nouvelle console suit la lignée de la stratégie Nintendo. En effet, depuis la sortie de la DS suivi de celle Wii Nintendo est axé vers la recherche de nouvelles sensations de jeu ou encore de nouvelles façons de jouer.

Grâce a se positionnement, Nintendo connait un succès colossal avec plus de 125millions de DS vendus à ce jour et plus de 69millions de Wii. Le graphique ci-dessous met en évidence ce succès en comparant les ventes des différentes consoles (salon et portable).

ventes consoles

Cette différenciation leurs a permis de toucher un nouveau public, peu ou pas habitué aux jeux vidéos. La naissance de ces « casuals gamers » (en opposition aux hardcore gamers) est due à une gamme de jeux plus abordable pour les néophytes. On peut citer pour exemple l’entrainement cérébral du désormais célèbre docteur Kawashima, des jeux de cuisine ou encore des jeux permettant d’incarner une créatrice de mode sans oublier le lancement de la Wiifit.

Nintendo étant désormais mieux connu du grand public, il ne fait aucun doute que la sortie de sa console nouvelle génération attirera l’attention d’un plus grand nombre de personnes que la sortie de sa concurrente, la PSP2. Après les sorties successives des DSlite (version réduite), DSi (intégration d’une caméra) et récemment la DSXL (écran plus large), Nintendo se devait de sortir un « véritable » nouveau modèle. Les dernières sorties n’étaient en réalité que des déclinaisons de la DS originale. Le Hardware restait sensiblement le même sans apporter de changement radical ou révolutionnaire. Cette stratégie est désormais monnaie courante chez les constructeurs qui l’utilisent pour re-booster les ventes et rester dans l’actualité des jeux vidéos. Ce secteur est confronté, comme tous les autres secteurs à forte technologie, à une obsolescence rapide des appareils. Il faut donc faire parler de soi pour rester attractif aux yeux des joueurs et des consommateurs potentiels.

Nintendo a poursuivi la démocratisation du jeu vidéo entamée lors de la sortie de la Nes en 1983. Le marché des jeux vidéo n’a cessé de croître depuis ce temps là mais une majorité de la population restait exclue du cœur de cible. Via la DS, la Wii et probablement la N3DS Nintendo a su élargir ce marché en y intégrant une population plus âgée, plus féminine bref, plus hétéroclite. Ce qui pour l’instant semble être chasse gardée de Nintendo va-t-il, comme le laissent à penser les nouveaux périphériques Natal et PSmove, devenir le nouveau terrain concurrentiel des constructeurs et des éditeurs au grand désespoir des « Hardcores gamers » ?

Written by Khadija in: Non classé |
mar
27
2010
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La démocratisation de la production musicale.

La musique assistée par ordinateur appelée aussi MAO qualifie l’emploi d’outils informatique pour la création musicale. Ceci englobe la totalité de la démarche artistique, de la composition à la diffusion.

Apparut en 1970 avec les premiers synthétiseurs reliés à des ordinateurs, elle voit son application se généralisée pendant les années 1980 grâce à l’essor de la micro-informatique. De nos jours, chaque ordinateurs est équipé d’une carte son qui facilite l’application de ces logiciels, cependant pour une qualité supérieur du traitement du signal audio il existe des cartes son externes pour tous les budgets permettant de faire communiquer l’ordinateur avec des instruments par le biais de canaux midi. Les logiciels d’aujourd’hui offrent toujours plus de paramètres et demandent par conséquent de plus en plus de puissance. Avec ce processus de démocratisation de la production musicale on assiste en même temps à l’augmentation du nombre de logiciels libres dans ce domaine.

Afin de bien définir l’univers des logiciels de MAO nous allons exposés tout d’abord les différentes catégories qui existent en fonction de leur utilisation.

Les logiciels de MAO se divisent en sept catégories :

- Les plus répandues sont les séquenceurs. Ces logiciels permettent le paramétrage des synthétiseurs et le contrôle de tous les appareils reliés à l’ordinateur. Ces logiciels sont à l’origine des musiques « électroniques ». Ils fonctionnent avec la norme MIDI. Les plus emblématiques de ces logiciels sont Cubase, Reason ou encore Ableton live.

- Les instruments de musique assistés par ordinateur, les IMAO. Ces logiciels permettent à l’artiste avec peu de connaissances musicales comme le solfège d’improviser. Ces logiciels assistent le musicien.

- Les trackers, ce sont des séquenceurs utilisant des échantillons appelés aussi des samples. Ces logiciels ont étés les outils privilégiés du courant HipHop dans le début des années 80.

- Les logiciels d’enregistrements qui peuvent être vus comme un magnétophone. La seule différence est la séparation des pistes audio et la numérisation du son. Pour exemple, le logiciel Audacity est un logiciel gratuit permettant ce type d’enregistrement.

- Les éditeurs de partitions. Ces logiciels permettent de créer des partitions à destination des musiciens. L’un des logiciels les plus connus étant GuitarPro.

- Les synthétiseurs virtuels appelés aussi des VST (Virtual Studio Technology). Il s’agit de programmes simulant des synthétiseurs qui sont utilisables sur la plus grande partie des séquenceurs existants.

- Les plug-ins d’effet. Ces programmes fonctionnent comme les synthétiseurs virtuels sauf qu’il s’agit uniquement d’effet comme par exemple la simulation numérique d’une pédale de distorsion pour guitare.

La démocratisation de la production musicale :

L’essor de ces logiciels de MAO a permis de faire sauter les barrières de l’univers très fermé de la production musicale. En effet, depuis les années 80 mais surtout à partir des années 1990 on assiste à une augmentation de plus en plus importante du nombre d’artistes indépendants. Que se soit pour en vivre ou tout simplement par passion pendant le temps libre. Chaque personne à la possibilité aujourd’hui de se créer son propre studio et de devenir producteur. De plus, avec internet il est devenu de plus en plus facile de diffuser ses œuvres par le biais de sites communautaires comme Myspace ou encore en mettant en ligne une vidéo sur YouTube. Les exemples de ce phénomène sont nombreux. Comme par exemple le rappeur Orelsan ou encore le groupe d’adolescents PZK. Outre ces réussites emblématiques de cette démocratisation, une multitude d’artistes ont vus le jour grâce à ces logiciels, il s’agit de ceux qui produisent de la musique HipHop ou électronique. Car ces logiciels sont au cœur même de la production de ces deux genres musicaux.

L’augmentation des performances des ordinateurs et de ces logiciels n’explique pas à elle seule ce phénomène de démocratisation culturel. En effet, l’économie musicale se reforme complètement aujourd’hui, elle privilégie les représentations en publique plutôt que la vente directe de CD.

Dans ce contexte, tout le monde peut réussir, il suffit de s’en donner les moyens et bien sur d’avoir du talent…

Written by Bryan in: Technologie | Tags :, ,
mar
24
2010
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La piraterie et le SEO

En 2000, c’est le tsunami ILOVEYOU autrement nommé VBS/Loveletter, le virus le plus destructeur de l’histoire de l’humanité dans la sécurité informatique. Il cherche simplement à tromper les internautes grâce à son message d’amour (les histoires d’amour finissent toujours mal… sic), il subtilise les codes d’accès, et une fois tranquillement installé lance des attaques par déni de services (DoS) sur des serveurs web distants comme celui de la Maison blanche par exemple.

ILOVEYOU n’est autre qu’un logiciel malveillant ou Malware qui correspond à la contractions des mots malicious et software.

Les logiciels ne vous veulent pas que du bien… Certains veulent porter atteinte à l’intégrité de votre système informatique.

Tout d’abord un point sur ces malwares à travers leur classification

Ils peuvent être classés selon 3 mécanismes suivants :

  • le mécanisme de propagation (exemple : un ver se propage sur un réseau informatique à cause d’une faille applicative ou humaine)
  • le mécanisme de déclenchement (exemple, la bombe logique vendredi 13 qui se déclenche lorsqu’un évènement survient)
  • la charge utile (exemple : le virus Tchernobyl tente de supprimer des parties importantes du BIOS, ce qui a pour conséquence de bloquer le démarrage de l’ordinateur infecté).

Actuellement qu’est ce qui marche le mieux en termes de Malware ?

Avec la crise économique, les pirates ont ressorti des cartons, qu’ils n’avaient pas vraiment refermés, l’hameçonnage ou parfois appelé le phishing en anglais dans les articles de blogs. Pour rappel, c’est une application d’ingénierie sociale effectuée par courrier électronique. Son but est de faire faire au destinataire une action qui lui est nuisible comme par exemple à travers la révélation d’un mot de passe ou par transfert d’une somme d’argent à un pirate. Devenir riche en peu de temps, participer à la loterie Microsoft dont le message est rempli de fautes d’orthographe, mais tous ont un objectif unique et vertueux, vous rendre plus heureux (et c’est déjà pas mal !)

Le pharming reprend le même principe que le phishing en incitant l’internaute à laisser des informations personnelles sur un faux site mais de manière plus subtile que le phishing. L’internaute est redirigé sans le savoir vers une copie du site. Grâce à cette technique, le pirate s’attaque aux bases de données des FAI (fournisseurs d’accès à internet). Le piratage consiste à modifier la correspondance pour certaines adresses, ainsi un internaute qui tape dans un moteur de recherche un nom de domaine va peut-être atterrir sur un site écran (fake du site original). Ces redirections concernent bien sûr des sites sur lesquels on manipule de l’argent, et la suite de l’histoire est identique à celle du phishing : si l’internaute saisit des informations confidentielles (mot de passe, code bancaire, téléphone…), elles seront récupérées par le pirate).

La crise économique ne fait pas que faire ressortir les bonnes vieilles techniques du placard, elle fait aussi ressortir des génies d’inventivité…

Lire la suite sur Toutic

@annnouchka

@ggprod

Sources article :

http://www.webmarketing-com

http://wikipedia.fr

http://zdnet.fr

http://lejournaldunet.fr

Plus de renseignement sur la méthodologie du pirate SEO par ici : http://www.avast.com/fr-fr/pr-les-cybercriminels (1)

Written by Anne in: e-actu | Tags :, , ,
mar
17
2010
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Les applications de la pomme

Inconditionnelle de la marque Apple, je suis comme une grosse majorité d’individus détentrice d’un iPhone. Comment faisions nous avant sans tous ces services qui nous sont proposés aujourd’hui ? Quel va être l’avenir de l’iPhone?


L’objectif d’Apple est de répondre à des services auxquels nous n’aurions pas pensé et qui nous paraissent indispensables aujourd’hui. L’iPhone réunit 3 appareils en un seul, un téléphone portable révolutionnaire, un iPod à écran panoramique et un terminal Internet précurseur. Au départ le produit était plus destiné aux technophiles, mais désormais, c’est un produit populaire au prix élevé. Plus qu’un téléphone, l’iPhone comme de nombreux Smartphones est composé de logiciels. Apple a développé son propre logiciel l’App Store, distribué également sur l’iPod Touch et dernièrement l’iPad (avec 150 000 applications). C’est une sorte de magasin en ligne ou le consommateur peut acheter directement les applications qui l’intéressent. Ces applications sont facilement synchronisables entre l’iPhone, l’iPad, le Mac ou le PC. Ce logiciel est intégré dans le service Itunes Store et qui permet de télécharger des applications utiles ou non.

L’objectif de ce logiciel est d’améliorer l’Iphone. Au départ, ce dernier est déjà composé de quelques applications comme Itunes, Google maps avec GPS, messagerie, youtube, etc. Bref, c’est un véritable petit ordinateur de poche. Les applications sont soient gratuites, soient payantes. Sur l’App Store vous bénéficiez d’un tri des applications selon 20 thématiques (jeux avec 21 000 titres disponibles, divertissement, utilitaires, réseaux sociaux, musique, enseignement, productivité, style de vie, voyages, sport, navigation, forme et santé etc.). Certaines de ces applications peuvent être très chères, c’était le cas pour l’application I am Rich (999$) qui fut retirée de l’App Store. Cette dernière affichait un joyau sur l’écran ainsi qu’un texte pour féliciter l’acquéreur de l’application d’être riche. Le prix des applications est fixé par les développeurs. Il y a donc de plus en plus d’applications proposées aujourd’hui (100 000), avec 3 milliards de téléchargements début 2010.

Les développeurs qu’ils soient professionnels ou amateurs ont vu une réelle porte ouverte chez Apple. Ils ne sont pas moins de 125 000 à développer des applications pour le compte d’Apple. Comment cela se passe t-il pour être développeur iPhone ?

- Il faut utiliser un mac,

- Installer le DSK (sofware development kit),

- Apprendre l’objective C,

- Faire du code,

- Devenir un développeur officiel (adhérer au iPhone Developper Program = 99$),

- Développer des applications,

- Vérifier les bugs (phase de recette)

- Soumettre l’application à Apple,

- Commercialiser l’application et enfin donner environ 30% à Apple.

On ne peut pas dire que les développeurs iPhone aient la possibilité de s’enrichir grâce à leurs applications. Ils doivent également respecter un code afin de ne pas développer des applications à caractère illégal ou à connotation raciste. Il y a 90% des applications qui sont refusées à cause de problèmes techniques et 10% pour des problèmes d’éthique. Il faut que les applications soient « iPhonetiquement correct ». Il y a environ 5000 applications sur 140 000 qui seraient boutées hors de l’App Store. De plus, il existe un killSwitch qui est en fait des lignes de code secrètes présentes dans le système d’exploitation de l’appareil et qui permet à Apple de supprimer à distance n’importe quelle application présente sur l’iPhone. Cela concerne les applications défectueuses et qui pourraient endommager le fonctionnement de l’Iphone. Apple a créé l’application BossPrefs pour les iPhones Jailbreakés qui permet de désactiver ce KillSwitch. Malgré tout, les développeurs continuent de développer davantage pour Apple que pour ses concurrents. Comme pour les consommateurs, il est difficile de passer à côté d’un tel monstre.

Concernant la concurrence, les autres Smartphones Nokia, HTC, restent encore loin derrière Apple. Par exemple, l’Android Market pour les smartphones sous Google Android, ne comptabilise qu’un peu plus de 18 000 applications (fin décembre). Malgré tout, de plus en plus de développeurs sont attirés par l’Android market et beaucoup deviennent réticents quant à développer pour la pomme à cause de ses nombreuses restrictions. Apple sait quand même garder un avantage technologique et concurrentiel par rapport à ses concurrents, avec une bonne ergonomie et un très bon design. La marque dispose également d’un marketing exceptionnel. Bref, il sera difficile pour les autres marques d’essayer de dépasser la pomme. Apple nous a surpris en sortant son nouveau produit l’iPad. On peut désormais se pencher sur le futur de L’iPhone. Comment ce dernier va t-il évoluer, quelle nouvelle stratégie Apple va t-elle utiliser ? L’iPhone a encore un avenir très prometteur, on imagine bien qu’il va évoluer technologiquement et j’ai hâte de voir quels seront les prochains services offerts par la marque. Apple va probablement commercialiser un autre Smartphone qui sera bien évidemment encore plus performant que l’Iphone, ou alors un Iphone revisité.

Written by Angelique in: Mobile | Tags :, ,

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